THE CRAZIES: Josh Comen et Tim Carras – Producteur VFX et superviseur VFX – Comen VFX
Publié par VinceFX dans The Crazies, Producteur VFX, Superviseur VFXJC = Josh Comen, producteur VFX // TC = Tim Carras, superviseur VFX
Quel est votre parcours ?
JC: Pour les huit années passées, j’ai travaillé en tant que producteur des effets visuels pour des longs métrages, pour la télévision, des clips et des publicités. Comen VFX a été fondé en 2006. Il fait partie de Picture Lock Media, société mère de Comen VFX et de Picture Lock Post.
TC: J’ai commencé à être impliqué dans les effets visuels à l’Université de Californie du Sud où un groupe d’entre nous a organisé un atelier d’effets visuels. J’ai ensuite travaillé comme compositeur indépendant, concepteur et superviseur des effets avant de rejoindre Comen VFX en tant que superviseur des effets visuels en 2007.
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Pouvez-vous nous expliquer la création d’effets visuels Comen ?
JC: J’ai créé Comen VFX dans le seul but d’avoir une entreprise qui pourrait s’adapter rapidement aux besoins du réalisateur et de la production. Les effets visuels et les méthodes pour les faire dans un budget et un planning sont des données qui changent constamment. Je me développe sur le fait de naviguer sur ces tendances et je trace mon chemin.
Quels sont les effets avez-vous fait sur ce film ?
TC: Nous avons fait une série de plans sur THE CRAZIES qui comprenait le compositing, des extensions de décors, des impacts de balles et de la retouche. En outre, nous avons conçu et composité l’interface graphique pour l’ordinateur du shérif.
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Quels étaient les défis ?
TC: La conception de l’interface de l’ordinateur du shérif a été le défi le plus créatif auquel nous avons été confrontés sur THE CRAZIES. Cela devait être visuellement simple, mais efficace afin de transmettre des informations précises en un coup d’oeil aux spectateurs. Il devait aussi y avoir une sensation organique, mais nous ne pouvions pas emprunter des éléments visuels des systèmes Mac ou PC. C’est incroyable à quel point le langage visuel qui provient de ces deux principaux systèmes d’exploitation est usuel aujourd’hui et aussi de voir la quantité de R & D nécessaire pour générer des concepts originaux qui soient naturels. Et bien entendu, nous avons dû créer tout cela dans un délai de temps très serré.
Comment s’est passée votre collaboration avec le réalisateur ?
JC: Nous recevions les commentaires du réalisateur directement et par l’intermédiaire du montage.
TC: Breck Eisner a un sens aigu de ce qu’il veut dans son film, mais il comprend également l’utilité d’avoir des documents de référence visuelle. Même pour des plans qui pourraient être pris pour acquis dans un autre contexte, Breck est toujours intéressé pour voir des exemples d’images, que nous avions préparés afin de nous aider à communiquer sur le look du plan, ou parfois il nous envoyait directement des échantillons. Le fait d’avoir des images à regarder nous a permis de communiquer d’une manière beaucoup plus visuelle plutôt qu’avec des mots seuls.
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Quel est votre pipeline logiciel ?
TC: Ce film est arrivé alors que nous étions au milieu de la transition de Shake à Nuke. Notre compositing a été ainsi divisé en moitié-moitié entre ces plates-formes. Nous avons également utilisé Photoshop pour la conception de l’interface de l’ordinateur interface et nous avons utilisé Motion pour les systèmes de particules.
Qu’est-ce que vous gardez de cette expérience ?
TC: Qu’une bonne communication est la base de tout. Lorsque toutes les personnes impliquées travaillent vers le même but, les choses ont tendance à tomber en place de façon organique.
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Quel est votre prochain projet ?
Nous travaillons actuellement sur THE FIGHTER, HOLLYWOOD DON’T SURF et YOUNG AMERICANS.
Quels sont les 4 films qui vous a donné la passion pour le cinéma ?
JC: Il y a beaucoup de films qui m’ont donné la passion du cinéma. Au sommet de cette liste, il y aurait RISKY BUSINESS parce que je suis pour tous les messages qu’il donne: la vie, c’est prendre des risques, tu dois risquer gros pour gagner gros. Je me nourris en prenant des risques!
TC: Je pense que THE MATRIX et DARK CITY ont été les premiers films dans l’ère numérique qui me font vraiment penser aux effets visuels comme un outil qui pouvait vraiment changer la façon dont nous racontons des histoires. La trilogie LORD OF THE RINGS de Peter Jackson a étendue cette notion grâce à des environnements plus grands, plus lumineux et des personnages plus fort. Mais à côté des effets visuels, ce qui saisit mon attention, c’est des films comme THE SHAWSHANK REDEMPTION dans lequel une histoire fascinante est racontée d’une manière qui est unique au cinéma.
Merci pour votre temps.
// EN SAVOIR PLUS ?
- Comen VFX: Site officiel de Comen VFX.
© Vincent Frei – The Art of VFX – 2010











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